Historique de la dorure à la feuille d'or
L'or est
un métal possédant des propriétés
très prisées :
Noble, il résiste à la corrosion
et à l'oxydation,
ductile, malléable,
précieux,
jaune à reflets brillants, il est symbole
d'immortalité et de richesse. |
Depuis des siècles l'Histoire
nous a légué des oeuvres dorées
à l'or fin à la feuille, qui
constituent un patrimoine prestigieux et
des méthodes de dorure traditionnelles
d'une qualité irréprochable.
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Dans l'antiquité les objets étaient
rehaussés d'or par martèlement.
Le métal précieux était plaqué
de façon à épouser les formes du
support.
Au fil du temps, la dorure à l'or fin
à la feuille fut parfaitement maîtrisée
par nos ancêtres pour donner naissance au métier
de « doreur à la feuille - Ornemaniste
».
Les Techniques de dorure ont évolué au
cours des siècles suivant les périodes.
La dorure à l'eau
(à la détrempe)

Coquille Rocaille
Louis XV |
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Les
Objets antérieurs au 18éme siècle
étaient le plus souvent dorés à
l'or fin à la feuille à l'eau.
Ce procédé utilisé sur du bois
sculpté nécessite une vingtaine d'opérations
successives et permet d'obtenir une finesse
et un détail mis en valeur par le brunissage,
qui consiste à polir l'or avec une
pierre
d'agate. |

Détail
d'un fronton bois sculpté |
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La dorure à la mixtion (à
l'huile)

Cadre Empire
palmettes, raie de coeur |
Les Objets postérieurs au 19ème
siècle sont couramment dorés en
combinant la dorure à l'eau et
la dorure à la mixtion.
La dorure à l'eau sur les parties
brunies, et la dorure à l'huile
sur les parties mates. L'association des
deux techniques offre une meilleure mise en
volume des profils sur lesquels les ornements
sont moulés.
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Ces 2 techniques sont toujours
utilisées de nos jours.
Notre métier : doreur
à la feuille - Ornemaniste
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